To Da Bone © Laurent Philippe

D’Internet au plateau, il n’y a qu’un saut !

Talentueux collectif au confluent de la danse, des arts visuels et de la performance, (La)Horde ameute pour To Da Bone, neuf jumpers internationaux recrutés sur Internet. Entre réel et virtuel, cette danse post-Internet remobilise nos forces utopiques en investissant pour la première fois le champ chorégraphique.
A l’œuvre depuis 2011, (La)Horde est passée à l’attaque sur tous les fronts – danse, performance, installation, cinéma. D’abord amis, maintenant complices dans la création, Marine Brutti, Jonathan Debrouwer et Arthur Harel forment un jeune collectif qui détonne dans le paysage artistique actuel. Sur scène, leurs « expériences nouvelles et radicales » déstructurent les codes de la représentation. To Da Bone, leur nouveau projet analyse les mutations de la danse à l’ère d’Internet, en dehors des théâtres et sans frontières, sur les réseaux sociaux et Youtube. Depuis la fin des années 90, des danses connectées avec chacune leurs codes, et leur niveau de bpm, inondent la toile.
Mobilisant neuf interprètes issus de la communauté des jumpers et recrutés à travers toute l’Europe, To Da Bone met en scène différents aspects du jumpstyle – une danse très dynamique, avec de petits pas sautés évoluant sur une musique électro.
Très intense et physique pour les danseurs, To Da Bone est un geste d’émancipation, un cri de ralliement, un cheminement sensible et intuitif vers une réouverture des possibles.

Durée 1h

 Mardi 13 février, ajoutez 5 € seulement et voyez Guerre des paysages à 21h